ÉCONOMIE

Le projet
Frein à l’endettement


Par André-Gilde Poirier

Lors de notre dernière assemblée générale, du 12 décembre dernier, nous avons fait cinq propositions pour le congrès national d'avril 2011. L'une d'elle se nomme : FREIN À L'ENDETTEMENT.  C'est d'ailleurs, c'est celle qui a reçu le plus de votes de la part des membres réunis.
 
Ce projet vient de la Suisse et plusieurs pays d'Europe ont adopté cette façon de faire. Dont, en particulier, l'Allemagne.  Ces deux pays ont réduit leur dette de façon assez drastique depuis cinq ans en utilisant cette méthode.

L’adoption par la Suisse du projet Frein à l’endettement à marqué le début d’une série de succès budgétaires.  Ainsi, grâce au Frein à l’endettement, le dette de la Suisse a été réduite de 130 à 111 milliards de francs (L’argent Suisse équivaut au dollar canadien) entre 2005 et 2010.  Ce succès se confirme au regard d’une comparaison internationale portant sur la dette publique : alors que la Suisse a réduit son taux d’endettement de 53 à 40 % du produit intérieur brut (PIB), la zone euro a, au contraire, vu son taux d’endettement moyen passer de 70 à 85 % du PIB.

Confrontés à cette situation, certains pays ont manifesté leur intérêt pour l’instrument du Frein à l’endettement qui permet d’enrayer les déficits budgétaires chroniques.  Ainsi, l’Allemagne et autres pays européens ont repris à leur compte de nombreux éléments du système de Frein à l’endettement.

Le Frein à l’endettement exige que le budget d’un état soit équilibré à moyen terme, c’est-à-dire sur l’ensemble d’un cycle conjoncturel.  En période de haute conjoncture, des excédents budgétaires doivent être dégagés afin de compenser les déficits liés à la récession suivante.

Dans un prochain article,  je vous parlerai de la raison d’être, de l'objectif et du fonctionnement du projet Frein à l'endettement.



Document synthèse à télécharger.

Liens :
Parlement de la Suisse
Ministère des finances suisse
Blog de Stéphane Montalbert


ÉDUCATION et
ALPHABÉTISATION

Des airs d'Argenteuil
Wentworth-Nord

Notre
«mystérieuse mademoiselle S»
dont le Spling*
réussit à faire bouger
les montagnes


Par Diane Théorêt

Il y a cinq ans, Sophie Larose, nouvellement établie à Laurel (secteur nord-ouest de Wentworth-Nord) pour écrire de la poésie, s’est sentie interpellée par des jeunes d’âge scolaire qui flânaient en face du dépanneur du village plutôt que d’être assis sur les bancs de l’école. De fil en aiguille, Sophie Larose est devenue l’une des personnes les plus signifiantes de notre milieu. Elle a su gagner la confiance et le cœur des gens d’ici. 

Elle a travaillé d’arrache-pied plus de soixante heures par semaine pour mettre en marche des programmes d’aide, pour aider les gens à se prendre en main et pour soutenir les familles d’ici. Elle a la très grande qualité de développer l’estime de soi de tous les gens qu’elle côtoie. Au fil des ans, elle a mis sur pied un organisme à but non-lucratif, Ressources communautaires Sophie, dont elle est maintenant la directrice générale. 

Ce grand titre lui permet de travailler sans relâche pour favoriser l’épanouissement des enfants et des familles de Wentworth-Nord et Lac-des-Seize-Îles sud avec très peu de moyens et aucun revenu stable, en coupant sa propre rémunération de base quand les fonds manquent. 


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Un choix
de société




MCN21, Maître chez nous - 21e siècle est un choix de société qui implique tout le Québec :
 

la population, les dirigeants politiques, les entreprises grandes et petites.

Il nous offre la possibilité d’entrer dans le 21ème siècle en devenant indépendants des énergies fossiles non renouvelables.

Consultez le site pour connaître l'ensemble de la démarche.




Un autre Québec
est en marche




Le Forum social québécois
a pour mission de rechercher, promouvoir et diffuser des projets alternatifs au néolibéralisme.


Il cherche à regrouper des groupes et des individus partageant cet objectif, de façon à ce qu’ils puissent construire une analyse du présent, ainsi qu’une vision commune de la société et des stratégies à développer pour la construire.

Présentation des objectifs
sur le site du Forum.






Téléchargez le document en format PDF sur le site
du Parti Québécois.


Site du Parti National Écossais qui est à préparer un référendum sur la souveraineté de l'Écosse.

Ce site nous permet d'observer les ressemblance et les particularités de la démarche écossaisse avec celle entreprise par le Parti Québécois.



Site du gouvernement écossais présentant une invitation à participer à un forum d'échanges d'idées sur le thème de la souveraineté.
Il permet de consulter le livre blanc sur le projet de référendum sur la souveraineté de l'Écosse.





Afin de permettre aux membres et aux sympathisants du Parti Québécois d'Argenteuil de se faire une opinion la plus éclairée possible concernant "l'affaire Whissell" qui aura rempli les colonnes des médias imprimés et électroniques au cours des dernières semaines, nous vous proposons une série de liens Internet pointant vers des articles exposant différents faits concernant M. Whissell dans ses fonction de représentant de la population d'Argenteuil et de ministre du Travail.


L I E N S :

Radio-Canada,
12 mai 2009

L'essor d'une firme liée au ministre Whissell

Le Soleil,
13 mai 2009

Whissell a annoncé des travaux routiers faits par sa propre firme

Le Mirabel,
16 mai 2009

Apparence de conflit d'intérêts. Whissell s'en défend

ACCÈS Laurentides,
15 mai 2009

Le ministre Whissell dans la tempête. Un député dans l'eau chaude

Le Soleil,
26 mai 2009

A.B.C. Rive-Nord replonge dans la controverse

Le Soleil,
27 mai 2009

Whissell encore blâmé

Yahoo! Québec,
 28 mai 2009

Maltais somme Whissell de choisir entre son poste de ministre et l'asphaltage

Le Soleil,
28 mai 2009

Whissell s'accroche à la compagnie d'asphaltage




L'agroécologie permettrait de doubler la production agricole en 10 ans,
selon l'ONU


Napakatbra, Les mots ont un sens.com
21 mars 2011

Comment "nourrir 9 milliards d'êtres humains en 2050" ?

La réponse coule de source, pour le rapporteur spécial de l'ONU, Olivier De Schutter : en laissant tomber l'agriculture intensive au profit de l'agroécologie. Une technique qui "cherche à améliorer la durabilité des écosystèmes en imitant la nature plutôt que l'industrie"...
Agroécologie ONU

L'agroécologie est une pratique agronomique raisonnée associant un travail du sol respectueux, une fertilisation et des traitements phytosanitaires naturels, une sélection variétale réfléchie et des rotations de cultures régulières, une optimisation des ressources en eau par stockage naturel, la lutte contre l'érosion par l'instauration de haies et l'association des cultures et des forêts...

Objectif affiché : la réduction voire la suppression du recours aux intrants chimiques (engrais et pesticides).

Jusqu'à présent, cette pratique était décriée par les tenants de l'industrie, qui la décrivaient comme une "agriculture pour riches" faisant baisser les rendements et augmentant de fait la pénurie alimentaire à l'échelle mondiale. Tout faux !

Selon l'ONU, qui s'est fondé sur l'analyse exhaustive des dernières études scientifiques, l'agroécologie pourrait doubler la production alimentaire des régions les plus vulnérables en à peine 10 ans, tout en réduisant la pauvreté rurale et en apportant des solutions aux problèmes écologiques actuels.

LIRE L'ARTICLE

« Vingt ans après l’échec de l’accord du lac Meech, le message des Canadiens à l’intention des Québécois est extrêmement clair : la possibilité de réformer le fédéralisme canadien pour répondre aux aspirations de la nation québécoise n’est qu’une grande illusion », a résumé le leader parlementaire du Bloc Québécois et député de Joliette, Pierre Paquette, à la suite de la publication des résultats d’un sondage de la firme repère communication recherche réalisé il y a quelques semaines pour le compte des Intellectuels pour la souveraineté (IPSO) et du Bloc Québécois. « Le sondage vient démontrer qu’il n’y a aucune volonté d’accommoder, de quelque façon que ce soit, le Québec qui s’est pourtant fait imposer unilatéralement, contre son gré la Constitution canadienne de 1982. Une constitution qu’il n’a toujours pas signée. On nous aime bien contrôlés! » a constaté le président des IPSO, Gilbert Paquette.

Les consensus québécois sont rejetés
Le sondage relève entre autres que, alors que 82 % des Québécoises et des Québécois souhaiteraient que le Canada amorce une nouvelle ronde de négociations  afin de trouver une entente constitutionnelle satisfaisant le Québec, 61 % des Canadiennes et des Canadiens s’y opposent. De plus, bien que la Chambre des communes ait reconnu il y a quatre ans l’existence de la nation québécoise, 83 % des Canadiens refusent catégoriquement de la reconnaître dans la Constitution canadienne, un geste qui serait pourtant apprécié par 73 % des Québécois. Enfin, 71 % des Canadiens s’opposent à tout nouveau partage des pouvoirs et des ressources entre Québec et Ottawa qui aurait pour effet de reconnaître au Québec un statut particulier.

Le président des IPSO souligne que l’opinion au Canada anglais témoigne d’un manque de respect révoltant envers la nation québécoise. « Sur le front linguistique, non seulement 69 % des Canadiens ne souhaitent pas que le gouvernement du Québec dispose de plus de pouvoirs pour protéger la langue et la culture sur son territoire, mais ils sont 74 % à penser que le Canada ne devrait pas respecter la Loi 101 qui fait du français la seule langue officielle du Québec. Les Québécois, eux, souhaitent à 90 %  que la loi 101 soit respectée et veulent à 82 % que le Québec puisse mieux protéger sa langue et sa culture », reprend Gilbert Paquette.

Le sondage souligne également que les conditions minimales de l’accord du lac Meech de 1990 ne sont plus acceptées par les Canadiens en 2010.  Le droit de veto du Québec ou de retrait avec compensation des programmes fédéraux, même dans les champs provinciaux de l’éducation ou de la santé est rejeté à 81 %; la pleine juridiction du Québec en matière d’immigration est rejetée à 77 %, ainsi que la nomination de juges par le Québec à la Cour suprême à 73 %. On ne sera pas surpris d’apprendre que 84 % des Canadiens s’opposent à donner plus de pouvoirs au Québec sur son territoire. « Au total, la situation a évolué dans la mauvaise direction. Toutes les avancées possibles pour le Québec dans le Canada qui font consensus auprès des répondants québécois sont rejetées par les Canadiens. Comme quoi il existe bel et bien deux solitudes c’est-à-dire une nation québécoise et une nation canadienne », ajoute le député de Joliette.


Le Canada nie le droit du Québec à l’autodétermination !
« Une autre constatation inquiétante que nous devons tirer de ce sondage : 70 % des Canadiens interrogés considèrent que le Québec n’a pas le droit de se séparer du Canada. Pire, les Canadiens ne se contentent pas de nier le droit à l’autodétermination : 75 % d’entre eux estiment que, si les Québécois décidaient de tenir un référendum sur la souveraineté, une majorité de 50 % plus un ne serait pas suffisante. Des proportions écrasantes, respectivement de 89 % et de 87 % sont d’avis qu’il appartient au Canada de déterminer la majorité qui est nécessaire ainsi que la formulation de la question », a relaté pour sa part le président des IPSO, Pierre Paquette.

La souveraineté : la solution
« Le sondage nous force à constater une chose : que le Québec propose de demeurer au sein du Canada ou qu’il décide de devenir souverain, les Québécois ne peuvent compter sur la bonne volonté des Canadiens. Le faire serait se bercer d’illusions. Il nous faudra compter sur une majorité démocratique des Québécoises et des Québécois qui exercent leur droit de décider de leur avenir, car les Canadiens sont résolus à construire le Canada à leur manière et ce, au détriment du Québec », a conclu Gilbert Paquette.

Document PDF à télécharger
(230 Ko)




Sous les feux de la rampe à l'Assemblée nationale
avec l'ABC de l'éthique




Agnès Maltais, députée de Taschereau, aura pris la parole en chambre à plusieurs reprises concernant le député d'Argenteuil


Sa vigilance et ses interventions répétées auront mis en lumière une situation politique inquiétante dans notre circonscription d'Argenteuil.

Suite à ses révélations troublantes, il est tout à fait
normal pour les citoyens d'ici de sérieusement se questionner sur la représentativité du député actuel. 

À la suite des révélations faites dans les grands médias depuis le printemps dernier, les citoyens d'Argenteuil se retrouvent nombreux à souhaiter que le député Whissell fasse, dès maintenant, un choix entre la politique et les affaires.

Le Parti Québécois d'Argenteuil remercie madame Maltais pour sa détermination à dénoncer des situations qui ont toutes l'apparence de conflits d'intérêts et qui nous questionne sur le rôle et les obligations qu'à un député.

Voyez trois interventions de la députée Agnès Maltais en chambre concernant l'éthique. "L'ABC de l'éthique"...

L'ABC de l'éthique (1)
, le 28 mai 2009
L'ABC de l'éthique (2)
, le 29 mai 2009
Le ministre du travail et l'éthique, le 9 juin 2009

Visitez le site d'Agnès Maltais.




Le rapport Pronovost, reçut un appui unanime de la majorité des acteurs agricoles au Québec

Il défend la mise en valeur du territoire agricole dans une logique de développement durable.

Cette commission mettait la table, à la suite du dépôt du rapport en décembre 2008 (Rapport Pronovost), pour la mise ne place de cadres légaux qui valoriseraient le développement d'une agriculture plus diversifiée. Ce rapport recommande la fin du monopole syndical de l'UPA, demande de mettre un frein à l'intensification des cultures et à la diminution des variétés.  Mais, du même souffle, propose de faire la promotion de circuits courts de distribution, de la mise en valeurs des produits biologiques et des produits du terroir.

Comme il fallait s'y attendre, les Libéraux ont décidé de mettre de l'huile dans le gaz  au moment de procéder à la rédaction de la première politique agricole québécoise en mettant aux commandes un universitaire lié à l'agriculture industrielle. Cette nomination discutable créa une levée de bouclier et un appel à la mobilisation de tout le milieu agricole, du monde rural et des citoyens du Québec.

Consultez le rapport sur le site de la Commission.




Le Québec
manque de fermes
biologiques

Marie Allard, La Presse - 29 mars 2011

«On manque cruellement de fermes biologiques», a dit hier Isabelle Joncas, agronome chargée de projet pour le réseau de l'agriculture soutenue par la communauté d'Équiterre. Cette année, grâce à ce réseau, une centaine de fermes livreront
10 000 paniers de légumes biologiques par semaine à des citoyens un peu partout au Québec. Mais après 15 ans de croissance, le nombre de paniers ne pourra être haussé, faute de «fermiers de famille», a appris La Presse.

Le nombre de fermes biologiques a augmenté de 33% au Québec de 2006 à 2010, selon Mme Joncas. Mais la croissance est désormais au ralenti dans une majorité de créneaux: 40% du sirop d'érable biologique est encore en stock, a rapporté en février le journal La Terre de chez nous. Le marché du lait bio tarde à reprendre et le prix du grain ordinaire rattrape celui du bio. Heureusement, un nouveau logo, Bio Québec, fera bientôt son apparition sur les produits biologiques de la province pour stimuler les ventes.


LIRE L'ARTICLE





Un zonage agricole porteur d'une vision à long terme et pour plus
de diversité dans les activités
sur les terres


Le rapport Ouimet rassemble des mesures et des orientations au chapitre de la modernisation du régime de protection du territoire agricole.


Publié en avril 2009, ce rapport s'inscrit dans le sillage du rapport de la CAAAQ et appuie la modernisation des grands piliers de l'agriculture dont fait partie le zonage agricole.

Le document présente des orientations et des mesures portant sur une meilleure protection des frontières de la zone agricole, sur les modes de gestion et de traitement des demandes à l'intérieur de la zone agricole et sur la création d'un lieu de discussion et de concertation.

Téléchargez le rapport Ouimet sur le site du MAPAQ (682 Ko).



Pénurie de relève
en agriculture

par Marie Allard, La Presse
Cyberpresse, samedi 8 janvier 2011

Alors que 72 % des fermes qui devaient changer de mains avaient une relève prévue en 1995, elles n'étaient plus que
61 % dans ce cas en 2007. Les autres étaient «sans relève désignée» (31,1 %) ou à «relève incertaine» (8,1 %).

Au total, 3 300 fermes devaient être vendues, cédées ou fermées entre 2007 et 2012, soit plus de 11 % des 29 300 exploitations agricoles qui restent au Québec, selon le
Profil de la relève agricole.

«Dans plusieurs productions - bovines, porcines, ovines -, le contexte est plus difficile depuis quelques années», souligne
M. Marcoux. Moins la ferme rapporte, plus l'avenir est incertain: le tiers des fermes sans relève désignée ont des revenus agricoles de moins de 50 000 $ par an. Une sur deux rapporte moins de 100 000 $ par an. «Mais seulement 9,6 % des fermes sans relève désignée ont un chiffre d'affaires de 50 0000 $ et plus», observe M. Marcoux.


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L'infopauvreté crée des citoyens
de deuxième classe


« La fracture numérique entre l'urbain et le rural atteint des proportions telles qu'elle provoque une exclusion de citoyens sur la seule base de leur lieu de résidence.»
                                        Jacques Proulx, Solidarité rurale

Le retard à couvrir le Québec avec la haute vitesse creuse un fossé entre l'urbain et le rural. C'est ce qu'on appelle l'infopauvreté. En 2003, 30 % des foyers disposaient de la haute vitesse en milieu urbain pour seulement 8 % en milieu rural. Encore pire, aux États-Unis la haute vitesse en milieu rural était de 24 % et de 16 % au Canada en 2005.

La haute vitesse existe depuis dix ans au pays. Nous devrions tous l'avoir depuis cinq ans. La haute vitesse traverse pourtant nos villages pour desservir les écoles et les bureaux municipaux. Mais les commerces et les résidences sont littéralement oubliées, devant se contenter d'accès archaïques ne permettant pas d'accéder à l'information animée qui est maintenant généralisée sur la toile.

Pour les communautés rurales et éloignées, le fossé ne pourra se résorber par le seul
libre jeu des marchés

Le financement adéquat pour le développement des réseaux se fait toujours attendre dans les régions à cause d'un manque de volonté politique trop souvent au service du capital et pas assez au service des citoyens. C'est deux millions de personnes au Québec qui sont laissées pour compte par l'inaction du CRTC qui tarde à généraliser l'accès au service sur l'ensemble du territoire. C'est aussi sans compter le gaspillage d'argent public qui n'aura servi qu'à enrichir les monopoles des communications depuis dix ans. Les contrats d'exploitations varient d'une région à l'autre dans un fouillis indescriptible. Tantôt, ce sera la commission scolaire, plus rarement la MRC, parfois le cablodistributeur ou encore la compagnie de téléphone qui en sera propriétaire.

Dans le cas de cette dernière, elle profite de ce contrôle du réseau à large bande pour développer son propre réseau sans fil dans les zones villageoises. Mais les rangs sont laissés à leur petit bonheur parce que moins rentables. Ceci même si l'enveloppe du Pacte Rural a défrayé la quotte-part de plusieurs MRC et si chaque village paie un loyer annuel.

Les citoyens auront à payer pendant les 15 prochaines années et certains ne recevront rien.

Au Québec, c'est rien pour aider, le programme Village Branché du ministère de l'Éducation interdit de brancher les maisons alors que le programme fédéral de large bande équivalent le permet. C'est ainsi que le nord de la Saskatchewan, pourtant très peu populeux, est déjà
entièrement couvert par la haute vitesse.

Les monopoles des télécommunications persistent à utiliser une technologie par câble et fils désuète et coûteuse ayant un rayon de couverture faible de plus ou moins quatre kilomètres. L'abonné doit débourser environ 50 $ par mois pour un accès offrant un débit poussif de 1,5 Mbits/sec. Alors que la technologie sans fil peut facilement atteindre 4 Mbits/sec. et s'étendre dans un rayon de 10 à 18 km à un coût d'abonnement allant de 25 $ à 40 $ suivant les forfaits offerts dans les différentes régions.

Des technologies souples, éprouvées et peu dispendieuses existent pourtant

À Ottawa, une municipalité rurale à 90 %, il est possible d'avoir 1 Mbits/sec. pour 35 $ par mois. À Yamachiche, le long du fleuve, le service est offert à 3 Mbits/sec. pour 40 $ par mois. Dans la MRC de Papineau, 200 domiciles et commerces reçoivent un signal variant entre 1,5 et 3 Mbits/sec. pour 40 $ mensuellement.

Dans les Hautes-Laurentides, grâce à une organisation communautaire, les municipalités de Nominingue, La Macaza et Rivière-Rouge se branchent à un signal de 6 Mbits/sec. Après avoir défrayé 200 $ pour un récepteur, les abonnés règlent des mensualités variant entre 25 $ et 40 $.

Ainsi, à partir de chaque accès public de fibre optique, déjà présent dans chaque municipalité, il est possible d'installer un système de réseau sans fil sans saturer le réseau collectif. Chaque antenne peut desservir jusqu'à 1200 clients suivant la géographie mais ne requiert que 30 clients abonnés pour en rentabiliser sa construction et son entretien.

En résumé, notre ruralité est victime d'une infopauvreté imposée par le monopole des communications, qui n'en a que pour ses profits, et par l'indifférence des gouvernements, dont le CRTC qui tarde à libérer les fréquences requises mieux adaptées aux régions plus difficiles d'accès.

Il est triste que nos dirigeants n'aient pas saisi toute l'importance de ces nouvelles technologies pour assurer un développement de qualité dans nos régions pourtant fortement dévitalisées. Ce dossier, mal en point, mérite une action immédiate de la part des décideurs régionaux afin de corriger une telle iniquité.

Pour documenter le dossier de l'infopauvreté, voici un document qui présente l'avancement d'un projet municipal d'implantation d'un réseau d'accès à Internet sans fil dans la baie des Chaleurs en Gaspésie.

Le cas de la municipalité de Nouvelle. (PDF 44 Ko)





La circonscription d'Argenteuil


(Cliquez sur l'image pour les informations sur Argenteuil sur le site du DGEQ)



Le programme électoral
du Parti Québécois touche à six préoccupations
que les citoyens vivent dans leur quotidien.

Les engagements du Parti Québécois répondront à des préoccupations vécues au quotidien pour que :

Toutes les régions se développent.

Chaque enfant ait une place en garderie.


Chaque famille québécoise soit mieux épaulée.


Les jeunes restent à l’école et non dans la rue.


Les Québécoises et les Québécois puissent léguer à leurs enfants un pays prospère et un environnement sain.


Les malades reçoivent les services médicaux dont ils ont besoine.


Les travailleurs puissent gagner leur vie en français et qu’ils aient la formation nécessaire pour trouver de bons emplois.


Les Québécoises et les Québécois soient fiers de leur identité
.


Un monde rural convoité

Un résident sur cinq (19,5 %) des RMR de Montréal et de Québec âgé de 18 ans et plus a récemment pensé s'installer dans une municipalité rurale du Québec. Ceci représente environ 700 000 adultes. Interrogés sur le moment où leurs intentions se concrétiseraient, 8,9 % ont affirmé vouloir migrer dans les cinq prochaines années tandis que 10,6 % ne pensent pas le faire dans les cinq prochaines années. 



Les adultes des RMR de Montréal et de Québec qui souhaitent migrer recherchent principalement la tranquillité (58,9 %). La recherche de grands espaces ou l'envie de se retrouver dans la nature (21,6 %) et la volonté de fuir la ville et son stress (10,1 %) sont aussi des raisons qui expliquent le choix de ces urbains.

La présence d'un hôpital, d'une clinique, d'un CLSC ou d'une pharmacie représente, pour près de la majorité (47 %) des adultes des RMR de Montréal et de Québec voulant migrer, un service indispensable dans, ou à proximité, de la municipalité qu'ils choisiraient. Les autres services qu'ils jugent essentiels sont une épicerie (25,8 %), des institutions d'enseignement (12,9 %) et un centre d'achats (11,9 %).

46 % des résidents adultes des deux RMR considèrent internet à haute-vitesse comme un facteur qui influencerait, certainement ou probablement, leur choix d'aller vivre dans une municipalité rurale plutôt qu'une autre. De façon plus détaillée, 26,7 % affirment que certainement leur choix serait influencé par la disponibilité de la large bande passante. Chez les jeunes âgés de 25 à 34 ans (45 %), les détenteurs de diplômes universitaires (43 %) et les allophones (43 %), cette proportion est plus élevée.

Source :
Mélina Morin,
Solidarité rurale du Québec




L'alarme sonne
face au péril des gangs de rues

Maria Mourani
est députée du Bloc québécois dans la circonscription d'Ahuntsic à Montréal et porte-parole adjointe à la Sécurité publique. Elle détient un bac en criminologie et une maîtrise en sociologie.


Elle a lancé dernièrement son deuxième livre consacré aux gangs de rue,
Gangs de rue inc.

publié aux Éditions de l'homme.



Les causes de l'apparition des ces groupes sont multiples et complexes : pauvreté, exclusion sociale, décrochage scolaire, marginalisation, négligence de la part des parents, manque de perspectives intéressantes pour les jeunes et banalisation de la violence.

Dans son premier livre,
La face cachée des gangs de rue, toujours aux Éditions de l'homme, l'auteure exposait surtout le visage montréalais de ces bandes.



Dans le présent livre, elle brosse plutöt un tableau plus vaste de ce phénomène, car leur présence se fait maintenant sentir un peu partout en Amérique. Les gangs de rue ne sont plus seulement présents dans les grands centres urbains, mais également dans les petites localités rurales.


Maria Mourani espère réveiller le public face aux enjeux réels et à la menace qu'ils font peser sur nos sociétés.




Des députés du Parti Québécois portent plainte pour que soit respectée LA LOI SUR LA QUALITÉ DE L'ENVIRONNEMENT
au site d'enfouissement de Lachute




Le député de L'Assomption et porte-parole de l'opposition officielle en matière

d'environnement, Scott
McKay,














et la députée de Mirabel, Denise Beaudoin, interpellent directement la ministre de l'Environnement, Line Beauchamp, afin qu'elle cesse de tolérer
l'augmentation importante du volume de déchets enfouis au site d'enfouissement de Lachute, une pratique pourtant interdite par la Loi sur la qualité de l'environnement (LQE). Ils ont formulé une plainte officielle auprès du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP) pour que soit respectée la LQE.
   
La plainte formulée par les députés rappelle que, en vertu de l'article 66 de la LQE, une personne ne peut acheminer des matières résiduelles à un endroit qui n'est pas autorisé. De même, le détenteur d'une autorisation doit respecter toutes les conditions de celle-ci, conformément à l'article 123.1 de la LQE. «Il y a non-respect flagrant du décret gouvernemental 918-2003 et des
dispositions de la LQE de la part de l'entreprise qui exploite le site d'enfouissement de Lachute. Il est temps que le MDDEP intervienne avec rigueur et applique sa propre loi. Devant cette négligence, nous avons donc formulé une plainte officielle pour que la ministre Beauchamp choisisse enfin de faire respecter la loi car la tolérance qu'elle exerce est inadmissible», a déclaré
Scott McKay.
   
Les députés McKay et Beaudoin ont décidé de poser ce geste parce qu'ils ont été informés de nombreuses plaintes de citoyens qui se plaignent du bruit et des odeurs générés par l'augmentation récente du nombre de camions à ordures. «Les plaintes des citoyens sont colligées depuis quelques semaines par l'organisme S.O.S. Déchets qui les achemine au ministère de l'Environnement. Malgré l'évidence et l'aveu même de la compagnie qu'elle accepte des déchets de l'extérieur de sa zone de desserte, la ministre n'a pas bougé le petit doigt pour faire respecter la loi. Ça ne peut plus durer!», a poursuivi Denise Beaudoin.

LA MINISTRE BEAUCHAMP
EST AU COURANT DEPUIS
SIX MOIS MAIS NE FAIT RIEN


«Nous souhaitons également savoir pourquoi le MDDEP n'a rien fait au cours des six derniers mois, alors qu'il était au courant du non-respect du décret et de la LQE, afin d'exercer son autorité et d'empêcher notamment que des matières résiduelles en provenance de l'extérieur du territoire de desserte prévu au décret autorisant l'exploitation du site de Lachute puissent y être enfouies. Nous comprenons mal pourquoi la ministre Beauchamp a préféré fermer les yeux sur cette situation et ne s'est pas prévalue de son pouvoir d'ordonnance en vertu de l'article 58 de la LQE pour forcer le respect du décret 918-2003», ont conclu les députés.