Organisations externes

MONDE RURAL
Le Québec des régions

Coalition pour un Québec des Régions invite les citoyens des 17 régions du Québec à des États généraux qui se réuniront à l’hiver 2009 pour définir la constitution d’un Québec des Régions
.
 
La Coalition regroupe, à titre personnel et sans allégeance partisane, une centaine de personnalités de toutes les régions du Québec.


ÉDUCATION et
ALPHABÉTISATION

Savoir pour pouvoir :
entreprendre un chantier national pour la persévérance scolaire


Le plan d’action
Le Groupe d’action propose que la société québécoise se fixe l’objectif suivant :

d’ici 2020, augmenter pour le porter à plus de 80 % le taux de diplomation avant l’âge de 20 ans. 

Les actions proposées :

1. Élargir à l’ensemble de la société québécoise le consensus sur la nécessité de valoriser l’éducation et la persévérance scolaire. Pour faire valoir l’importance de cet enjeu, il faut mener une campagne de mobilisation aux plans national, régional et local.

2. Renforcer la mobilisation régionale en matière de persévérance scolaire.

3. Accroître les services d’accompagnement offerts aux futurs parents, aux parents et aux enfants de 0 à 5 ans issus de milieux défavorisés. Optimiser les programmes québécois de service de garde et de services intégrés en périnatalité.

4. Mener des projets pilotes communautaires ciblant les enfants à risque de 0 à 5 ans dans les milieux défavorisés afin de préparer leur intégration au primaire.

5. Favoriser et instaurer des pratiques d’excellence pour réduire les retards d’apprentissage au primaire. Les programmes les plus prometteurs seront renforcés et une dizaine de projets pilotes seront lancés dans les milieux les plus à risque.

6. Renforcer la stratégie Agir autrement au moyen de méthodes d’intervention éprouvées. Le déploiement de méthodes d’intervention à l’école secondaire devra permettre de dépister les jeunes à risque, de leur offrir des services de soutien, et de mesurer leurs progrès. Pour ce faire, les méthodes devront tenir compte des leçons apprises dans le cadre de la stratégie d’intervention Agir autrement.

7. Mettre en oeuvre des projets communautaires ciblant les jeunes à risque au secondaire dans les quartiers les plus défavorisés. Les milieux défavorisés urbains, où le taux de décrochage est souvent élevé, offrent une occasion particulière de voir les résultats tangibles d’interventions ciblées.

8. Faciliter et encourager la transition vers la formation professionnelle. Pour y arriver, il faut rendre les parcours scolaires plus fluides, assurer les services complémentaires appropriés pour répondre aux besoins des élèves de ce secteur, et mieux promouvoir la formation professionnelle et les métiers afin de changer les perceptions à leur égard.

9. Incorporer dans le système d’éducation des mesures incitatives et des outils de gestion de la performance ciblant la persévérance scolaire, en s’appuyant sur la loi 88 récemment promulguée à cet effet.

10. Créer une instance nationale de concertation en persévérance scolaire, dans le cadre d’un partenariat entre le gouvernement, le milieu scolaire, le secteur civil et le milieu des affaires. Les cinq rôles de cette instance seront de favoriser la coordination et l’arrimage des interventions, de diffuser les connaissances acquises et les meilleures pratiques, de fournir une expertise pointue au besoin, de chapeauter l’évaluation des mesures déployées, et d’assurer un effort soutenu en persévérance scolaire.

Site pour télécharger
le Rapport Ménard





Un choix
de société




MCN21, Maître chez nous - 21e siècle est un choix de société qui implique tout le Québec :
 

la population, les dirigeants politiques, les entreprises grandes et petites.

Il nous offre la possibilité d’entrer dans le 21ème siècle en devenant indépendants des énergies fossiles non renouvelables.

Consultez le site pour connaître l'ensemble de la démarche.




Un autre Québec
est en marche




Le Forum social québécois
a pour mission de rechercher, promouvoir et diffuser des projets alternatifs au néolibéralisme.


Il cherche à regrouper des groupes et des individus partageant cet objectif, de façon à ce qu’ils puissent construire une analyse du présent, ainsi qu’une vision commune de la société et des stratégies à développer pour la construire.

Présentation des objectifs
sur le site du Forum.






Téléchargez le document en format PDF sur le site
du Parti Québécois.


Site du Parti National Écossais qui est à préparer un référendum sur la souveraineté de l'Écosse.

Ce site nous permet d'observer les ressemblance et les particularités de la démarche écossaisse avec celle entreprise par le Parti Québécois.



Site du gouvernement écossais présentant une invitation à participer à un forum d'échanges d'idées sur le thème de la souveraineté.
Il permet de consulter le livre blanc sur le projet de référendum sur la souveraineté de l'Écosse.


« Vingt ans après l’échec de l’accord du lac Meech, le message des Canadiens à l’intention des Québécois est extrêmement clair : la possibilité de réformer le fédéralisme canadien pour répondre aux aspirations de la nation québécoise n’est qu’une grande illusion », a résumé le leader parlementaire du Bloc Québécois et député de Joliette, Pierre Paquette, à la suite de la publication des résultats d’un sondage de la firme repère communication recherche réalisé il y a quelques semaines pour le compte des Intellectuels pour la souveraineté (IPSO) et du Bloc Québécois. « Le sondage vient démontrer qu’il n’y a aucune volonté d’accommoder, de quelque façon que ce soit, le Québec qui s’est pourtant fait imposer unilatéralement, contre son gré la Constitution canadienne de 1982. Une constitution qu’il n’a toujours pas signée. On nous aime bien contrôlés! » a constaté le président des IPSO, Gilbert Paquette.

Les consensus québécois sont rejetés
Le sondage relève entre autres que, alors que 82 % des Québécoises et des Québécois souhaiteraient que le Canada amorce une nouvelle ronde de négociations  afin de trouver une entente constitutionnelle satisfaisant le Québec, 61 % des Canadiennes et des Canadiens s’y opposent. De plus, bien que la Chambre des communes ait reconnu il y a quatre ans l’existence de la nation québécoise, 83 % des Canadiens refusent catégoriquement de la reconnaître dans la Constitution canadienne, un geste qui serait pourtant apprécié par 73 % des Québécois. Enfin, 71 % des Canadiens s’opposent à tout nouveau partage des pouvoirs et des ressources entre Québec et Ottawa qui aurait pour effet de reconnaître au Québec un statut particulier.

Le président des IPSO souligne que l’opinion au Canada anglais témoigne d’un manque de respect révoltant envers la nation québécoise. « Sur le front linguistique, non seulement 69 % des Canadiens ne souhaitent pas que le gouvernement du Québec dispose de plus de pouvoirs pour protéger la langue et la culture sur son territoire, mais ils sont 74 % à penser que le Canada ne devrait pas respecter la Loi 101 qui fait du français la seule langue officielle du Québec. Les Québécois, eux, souhaitent à 90 %  que la loi 101 soit respectée et veulent à 82 % que le Québec puisse mieux protéger sa langue et sa culture », reprend Gilbert Paquette.

Le sondage souligne également que les conditions minimales de l’accord du lac Meech de 1990 ne sont plus acceptées par les Canadiens en 2010.  Le droit de veto du Québec ou de retrait avec compensation des programmes fédéraux, même dans les champs provinciaux de l’éducation ou de la santé est rejeté à 81 %; la pleine juridiction du Québec en matière d’immigration est rejetée à 77 %, ainsi que la nomination de juges par le Québec à la Cour suprême à 73 %. On ne sera pas surpris d’apprendre que 84 % des Canadiens s’opposent à donner plus de pouvoirs au Québec sur son territoire. « Au total, la situation a évolué dans la mauvaise direction. Toutes les avancées possibles pour le Québec dans le Canada qui font consensus auprès des répondants québécois sont rejetées par les Canadiens. Comme quoi il existe bel et bien deux solitudes c’est-à-dire une nation québécoise et une nation canadienne », ajoute le député de Joliette.


Le Canada nie le droit du Québec à l’autodétermination !
« Une autre constatation inquiétante que nous devons tirer de ce sondage : 70 % des Canadiens interrogés considèrent que le Québec n’a pas le droit de se séparer du Canada. Pire, les Canadiens ne se contentent pas de nier le droit à l’autodétermination : 75 % d’entre eux estiment que, si les Québécois décidaient de tenir un référendum sur la souveraineté, une majorité de 50 % plus un ne serait pas suffisante. Des proportions écrasantes, respectivement de 89 % et de 87 % sont d’avis qu’il appartient au Canada de déterminer la majorité qui est nécessaire ainsi que la formulation de la question », a relaté pour sa part le président des IPSO, Pierre Paquette.

La souveraineté : la solution
« Le sondage nous force à constater une chose : que le Québec propose de demeurer au sein du Canada ou qu’il décide de devenir souverain, les Québécois ne peuvent compter sur la bonne volonté des Canadiens. Le faire serait se bercer d’illusions. Il nous faudra compter sur une majorité démocratique des Québécoises et des Québécois qui exercent leur droit de décider de leur avenir, car les Canadiens sont résolus à construire le Canada à leur manière et ce, au détriment du Québec », a conclu Gilbert Paquette.

Document PDF à télécharger
(230 Ko)




Sous les feux de la rampe à l'Assemblée nationale
avec l'ABC de l'éthique




Agnès Maltais, députée de Taschereau, aura pris la parole en chambre à plusieurs reprises concernant le député d'Argenteuil


Sa vigilance et ses interventions répétées auront mis en lumière une situation politique inquiétante dans notre circonscription d'Argenteuil.

Suite à ses révélations troublantes, il est tout à fait
normal pour les citoyens d'ici de sérieusement se questionner sur la représentativité du député actuel. 

À la suite des révélations faites dans les grands médias depuis le printemps dernier, les citoyens d'Argenteuil se retrouvent nombreux à souhaiter que le député Whissell fasse, dès maintenant, un choix entre la politique et les affaires.

Le Parti Québécois d'Argenteuil remercie madame Maltais pour sa détermination à dénoncer des situations qui ont toutes l'apparence de conflits d'intérêts et qui nous questionne sur le rôle et les obligations qu'à un député.

Voyez trois interventions de la députée Agnès Maltais en chambre concernant l'éthique. "L'ABC de l'éthique"...

L'ABC de l'éthique (1)
, le 28 mai 2009
L'ABC de l'éthique (2)
, le 29 mai 2009
Le ministre du travail et l'éthique, le 9 juin 2009

Visitez le site d'Agnès Maltais.




Le rapport Pronovost, reçut un appui unanime de la majorité des acteurs agricoles au Québec

Il défend la mise en valeur du territoire agricole dans une logique de développement durable.

Cette commission mettait la table, à la suite du dépôt du rapport en décembre 2008 (Rapport Pronovost), pour la mise ne place de cadres légaux qui valoriseraient le développement d'une agriculture plus diversifiée. Ce rapport recommande la fin du monopole syndical de l'UPA, demande de mettre un frein à l'intensification des cultures et à la diminution des variétés.  Mais, du même souffle, propose de faire la promotion de circuits courts de distribution, de la mise en valeurs des produits biologiques et des produits du terroir.

Comme il fallait s'y attendre, les Libéraux ont décidé de mettre de l'huile dans le gaz  au moment de procéder à la rédaction de la première politique agricole québécoise en mettant aux commandes un universitaire lié à l'agriculture industrielle. Cette nomination discutable créa une levée de bouclier et un appel à la mobilisation de tout le milieu agricole, du monde rural et des citoyens du Québec.

Consultez le rapport sur le site de la Commission.




Une nouvelle génération de programmes de soutien financier
à l'agriculture


Le rapport Saint-Pierre, se veut un complément au rapport Pronovost en apportant un énoncé de procédures relatives à une saine gestion de l'agriculture au Québec.


En mai 2008, après le dépôt du rapport de la Commission sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire québécois, M. Michel R. Saint-Pierre a été nommé mandataire afin de redéfinir les modes d'intervention du gouvernement en matière de sécurité du revenu agricole. Dans la réalisation de son mandat, M. Saint-Pierre a tenu une cinquantaine de rencontres qui ont réuni quelque 600 personnes.

Téléchargez le rapport Saint-Pierre sur le site du MAPAQ (1,7 Mo).





Un zonage agricole porteur d'une vision à long terme et pour plus
de diversité dans les activités
sur les terres


Le rapport Ouimet rassemble des mesures et des orientations au chapitre de la modernisation du régime de protection du territoire agricole.


Publié en avril 2009, ce rapport s'inscrit dans le sillage du rapport de la CAAAQ et appuie la modernisation des grands piliers de l'agriculture dont fait partie le zonage agricole.

Le document présente des orientations et des mesures portant sur une meilleure protection des frontières de la zone agricole, sur les modes de gestion et de traitement des demandes à l'intérieur de la zone agricole et sur la création d'un lieu de discussion et de concertation.

Téléchargez le rapport Ouimet sur le site du MAPAQ (682 Ko).




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Internet haute vitesse - LES QUÉBÉCOIS NE SERONT PAS BRANCHÉS DE SITÔT AVEC
LE GOUVERNEMENT LIBÉRAL
QUÉBEC, le 5 mai /CNW Telbec/ - À l'Assemblée nationale la semaine
dernière, le chat est sorti du sac en ce qui concerne le branchement des
Québécois qui n'ont pas accès à Internet haute vitesse. «Le ministre Laurent Lessard a sorti ses chiffres : c'est moins de 9000 foyers dans des zones non couvertes qui ont été branchés à Internet haute vitesse depuis l'arrivée au pouvoir des libéraux en 2003. C'est ridicule», s'est désolé le député de Labelle et porte-parole de l'opposition officielle en matière de développement régional et d'occupation du territoire, Sylvain Pagé.

Pour l'opposition officielle, ces chiffres témoignent du manque de
volonté du gouvernement libéral puisqu'on calcule qu'actuellement, environ 280 000 foyers québécois n'ont pas accès à Internet haute vitesse. «Après plus de sept ans au pouvoir, c'est l'amateurisme libéral qui est encore une fois dévoilé», a ajouté le député de Labelle.

Sylvain Pagé tient à rappeler que lors de son discours inaugural en 2003,
le premier ministre Charest avait déclaré qu'il allait brancher tous les
citoyens et toutes les régions du Québec avant la fin de son premier mandat.

«Le gouvernement libéral a lamentablement échoué, encore une fois, en
développant un programme mal adapté, cinq ans après la promesse du patron!» Il avait poussé l'audace en affirmant que «d'être connecté, d'avoir accès à l'Internet haute vitesse, c'est aussi important aujourd'hui, en 2003, que jadis l'accès à l'hydroélectricité l'a été ou l'accès au téléphone».

Manque de volonté du gouvernement libéral

«Il faut passer de la parole aux actes», a affirmé le député de Labelle.
«Les bonnes intentions et les belles paroles ne suffisent pas. Lorsque la
volonté réelle d'offrir aux gens en milieu rural un branchement Internet haute vitesse sera là, il y aura de l'espoir mais en attendant, l'évidence saute aux yeux : ça n'avance pas», a-t-il renchéri.

Qui plus est, le Parti Québécois note que sur une enveloppe globale de 24
millions de dollars, le gouvernement a déjà engagé 4,5 millions de dollars
pour annoncer que 9000 foyers seront bientôt branchés. «En faisant une simple règle de trois, il est clair que le gouvernement va manquer d'argent pour brancher la totalité des 280 000 foyers n'ayant pas accès à Internet haute vitesse. Le ministre Lessard tente de se rassurer en comparant les coûts dans les zones rurales avec les coûts de branchement dans les zones urbaines. Il faut être créatif pour penser que brancher 100 foyers en zone rurale coûte le même prix ou moins cher que brancher 100 foyers en zone urbaine», a conclu le député de Labelle.


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Internet haute vitesse - IL Y A DES LIMITES
À NE RIEN FAIRE

QUÉBEC, le 12 avr. /CNW Telbec/ - Le Parti Québécois dénonce fortement le manque de leadership et de vision du gouvernement libéral de Jean Charest pour le branchement de toutes les régions du Québec à Internet haute vitesse. Après avoir annoncé deux fois le même programme, il est urgent que le gouvernement libéral passe à l'action pour qu'enfin tous les Québécois aient accès à Internet haute vitesse.

«Faut vraiment qu'il n'y ait aucune vision d'avenir et aucun leadership
dans ce gouvernement libéral pour ne pas comprendre l'importance d'offrir
rapidement Internet haute vitesse à tous les Québécois», a dénoncé le député de Labelle et porte-parole de l'opposition officielle en matière de
développement régional et d'occupation du territoire, Sylvain Pagé. Le député de Labelle rappelle que lors de la première annonce du
programme en 2008, la ministre Nathalie Normandeau déclarait qu'Internet haute vitesse était aussi essentiel que l'électricité. Pourtant, malgré cette
annonce, il n'y avait aucun dollar de disponible au cours de l'année. En 2009, seulement 1 M$ était accessible sur les 24 M$ annoncés. «Cette année, on apprend que le ministre Laurent Lessard prévoit consacrer à peine 1,5 M$. À ce rythme là, ce n'est pas de la haute vitesse, mais de la haute patience! Quand les libéraux nous disent que c'est aussi important que l'électrification du Québec, c'est de la pure hypocrisie», se désole Sylvain Pagé.

Le Parti Québécois s'inquiète par ailleurs des conséquences économiques
du manque de branchement à Internet haute vitesse en région. «C'est un outil essentiel à toute entreprise moderne de nos jours. Comment une entreprise peut s'installer en région et faire des affaires quand ce service hautement essentiel n'est pas disponible. C'est impossible», a fait savoir le député de Labelle.

Une technologie déjà dépassée?

Le député se questionne également sur la technologie choisie. «Présentement, au Japon ou en Europe, les nouveaux branchements sont près de dix fois plus rapides que ce qui se fait ici et souvent pour beaucoup moins cher. Si le gouvernement libéral et le ministre Lessard avaient un peu de leadership, peut-être qu'on ne se ferait pas comparer à certains pays du tiers-monde», a-t-il ajouté.

Le fédéral bloque et le Québec ne dit rien

Qui plus est, le gouvernement fédéral ralentit le processus en ne
débloquant pas l'argent promis à l'été 2009, une situation que déplorait
également la Fédération québécoise des municipalités la semaine dernière. Ce retard inacceptable a un effet pervers sur le développement des régions et va à l'encontre de ce que doit être une occupation dynamique du territoire. «Le gouvernement du Québec doit agir et demander que les montants promis par le fédéral soient gérés et dépensés par Québec. Encore une fois, nous serions beaucoup plus efficaces si Québec était seul à gérer son développement. C'est choquant que le fédéralisme des libéraux soumette les Québécois à l'inefficacité et au recul des régions», a conclu Sylvain Pagé.

Pour documenter le dossier de l'infopauvreté, voici un document qui présente l'avancement d'un projet municipal d'implantation d'un réseau d'accès à Internet sans fil dans la baie des Chaleurs en Gaspésie.

Le cas de la municipalité de Nouvelle. (PDF 44 Ko)





La circonscription d'Argenteuil


(Cliquez sur l'image pour les informations sur Argenteuil sur le site du DGEQ)



Le programme électoral
du Parti Québécois touche à six préoccupations
que les citoyens vivent dans leur quotidien.

Les engagements du Parti Québécois répondront à des préoccupations vécues au quotidien pour que :

Toutes les régions se développent.

Chaque enfant ait une place en garderie.


Chaque famille québécoise soit mieux épaulée.


Les jeunes restent à l’école et non dans la rue.


Les Québécoises et les Québécois puissent léguer à leurs enfants un pays prospère et un environnement sain.


Les malades reçoivent les services médicaux dont ils ont besoine.


Les travailleurs puissent gagner leur vie en français et qu’ils aient la formation nécessaire pour trouver de bons emplois.


Les Québécoises et les Québécois soient fiers de leur identité
.




Un monde rural convoité


Un résident sur cinq (19,5 %) des RMR de Montréal et de Québec âgé de 18 ans et plus a récemment pensé s'installer dans une municipalité rurale du Québec. Ceci représente environ 700 000 adultes. Interrogés sur le moment où leurs intentions se concrétiseraient, 8,9 % ont affirmé vouloir migrer dans les cinq prochaines années tandis que 10,6 % ne pensent pas le faire dans les cinq prochaines années. 



Les adultes des RMR de Montréal et de Québec qui souhaitent migrer recherchent principalement la tranquillité (58,9 %). La recherche de grands espaces ou l'envie de se retrouver dans la nature (21,6 %) et la volonté de fuir la ville et son stress (10,1 %) sont aussi des raisons qui expliquent le choix de ces urbains.

La présence d'un hôpital, d'une clinique, d'un CLSC ou d'une pharmacie représente, pour près de la majorité (47 %) des adultes des RMR de Montréal et de Québec voulant migrer, un service indispensable dans, ou à proximité, de la municipalité qu'ils choisiraient. Les autres services qu'ils jugent essentiels sont une épicerie (25,8 %), des institutions d'enseignement (12,9 %) et un centre d'achats (11,9 %).

46 % des résidents adultes des deux RMR considèrent internet à haute-vitesse comme un facteur qui influencerait, certainement ou probablement, leur choix d'aller vivre dans une municipalité rurale plutôt qu'une autre. De façon plus détaillée, 26,7 % affirment que certainement leur choix serait influencé par la disponibilité de la large bande passante. Chez les jeunes âgés de 25 à 34 ans (45 %), les détenteurs de diplômes universitaires (43 %) et les allophones (43 %), cette proportion est plus élevée.

Source :
Mélina Morin,
Solidarité rurale du Québec





L'alarme
sonne
face au péril des gangs de rues

Maria Mourani
est députée du Bloc québécois dans la circonscription d'Ahuntsic à Montréal et porte-parole adjointe à la Sécurité publique. Elle détient un bac en criminologie et une maîtrise en sociologie.


Elle a lancé dernièrement son deuxième livre consacré aux gangs de rue,
Gangs de rue inc.

publié aux Éditions de l'homme.



Les causes de l'apparition des ces groupes sont multiples et complexes : pauvreté, exclusion sociale, décrochage scolaire, marginalisation, négligence de la part des parents, manque de perspectives intéressantes pour les jeunes et banalisation de la violence.

Dans son premier livre,
La face cachée des gangs de rue, toujours aux Éditions de l'homme, l'auteure exposait surtout le visage montréalais de ces bandes.



Dans le présent livre, elle brosse plutöt un tableau plus vaste de ce phénomène, car leur présence se fait maintenant sentir un peu partout en Amérique. Les gangs de rue ne sont plus seulement présents dans les grands centres urbains, mais également dans les petites localités rurales.


Maria Mourani espère réveiller le public face aux enjeux réels et à la menace qu'ils font peser sur nos sociétés.