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Une épidémie
frappe le Québec :
LA DÉRESPONSABILISATION


En lisant un article où l’on parlait de l’état qui devait reprendre le contrôle de ses dépenses, je me suis aussitôt questionnée sur le contrôle que chaque individu devrait avoir sur leurs propres finances.

Avant de pointer du doigt le portefeuille de l’état, il serait important de vérifier ce qu’il y a dans le nôtre : Carte de crédit, prêt, factures, marge de crédit…

Constamment à la recherche du bonheur instantané, mais non permanent, l’individu a oublié la fierté que c’est d’économiser pour ensuite obtenir quelque chose que l’on désire depuis longtemps. C’est beaucoup plus simple, de payer en 36 versements et ce sans intérêt! L’état, a un peu adopté le même principe : « Payer la dette ?
Plus tard… »

Malheureusement, nous vivons dans une société qui défavorise les gens qui économisent et qui encourage ceux qui dépensent. C’est à ce niveau que je demanderais au gouvernement et aux grandes banques d’intervenir.

Si chaque individu, se prenait en charge, nous vivrions dans une communauté plus autonome. Il en va de soit pour l’état. La dette est là, de toute évidence, et non seulement l’état doit la prendre en charge, mais chaque individu se doit, pour son avenir et celui de ses enfants, se responsabiliser face à celle-ci.

Par ailleurs, la déresponsabilisation se propage dans toutes les sphères :l’éducation, l’autonomie financière, la santé, la politique, etc. Sans traitement immédiat, la déresponsabilisation a pour effet secondaire de diminuer ou d’anéantir notre sentiment d’appartenance envers notre communauté, envers notre Québec.

En tant que Québécois, Québécoises, nous avons des droits et nous devons les conserver, mais nous avons également des obligations.

Myriam Landry-Ladouceur, réprésentante jeunesse d'Argenteuil



L'Écosse obtient le feu vert pour un référendum sur son indépendance
Jonathan Mitchell, AFP
12 janvier 2012










Le gouvernement britannique a confirmé mardi qu'il accordera à l'Écosse tous les pouvoirs dont elle a besoin pour organiser un référendum sur son indépendance. Le leader du gouvernement semi-autonome de l'Écosse, Alex Salmond, milite depuis longtemps pour l'indépendance. Il affirme que la fin de la Grande-Bretagne donnerait à son pays un contrôle plus important sur les ressources en hydrocarbures de la mer du Nord. Son Parti national écossais prétend qu'il pourrait ensuite reproduire les succès économiques de voisins comme la Norvège, qui utilisent leurs richesses énergétiques pour financer des programmes sociaux.

M. Salmond a déclaré mardi qu'il s'agit potentiellement de la décision la plus importante qu'aura eu à prendre l'Écosse en 300 ans. L'Écosse contrôle, depuis 1997, des secteurs comme l'éducation, la santé et la justice, tandis que Londres conserve la mainmise sur des questions comme la défense, l'énergie et les relations étrangères.

De récents sondages démontrent que la popularité de l'indépendance écossaise est en hausse.




Joyeux massacre !
Bernard Desgagné, Journal Le Québécois - 24 décembre 2011



Les moralisateurs qui prétendent défendre des idées de gauche sont toujours utiles pour déguiser les opérations terroristes ou guerrières de l’Empire en opérations humanitaires. Les néodémocrates pourfendeurs d’Assad et grands amis de Radio-Canada font très bien le travail de propagande parmi les Québécois qui ont voté pour des pancartes orange et qui les voient comme les bons, contre les méchants conservateurs.

Essentiellement, Mme Laverdière réclame que nous sabotions l’économie syrienne. Après, nous enverrons des sacs de riz aux Syriens dans les camps de réfugiés où ils auront élu domicile.

... Évidemment, fidèle à elle-même, Radio-Canada nous racontait une tout autre histoire vendredi, après les deux attentats en Syrie. Selon le propagandiste expert François Brousseau, l’opposition syrienne aurait été pacifique pendant plusieurs mois avant de se fâcher. Ce ne serait que récemment que des «déserteurs» auraient décidé de prendre les armes contre l’État syrien. Pas plus tard que le 3 octobre, dans la quatrième partie de l’émission Désautels, Brousseau affirmait encore que les opposants syriens étaient systématiquement massacrés par un régime tyrannique alors qu’ils manifestaient gentiment. La violence était selon lui à sens unique. Le seul ennui pour Brousseau, c’est qu’il s’agit d’un gros mensonge, et il le sait très bien parce que je l’en ai informé moi-même.



Qc
Québec je compte encore sur toi
serai-je là au prochain rendez-vous
ma vie s’épuise goutte à goutte
je suis déjà au crépuscule
mon rêve est pourtant trop vaste
pour s’écrouler en un jour
l’essentiel est la survie
de l’espérance téméraire
 
Tu habites toujours mes attentes
ta délivrance en gestation
surgira des solitudes
solidaire et sans cesse fidèle
où tressaillent et rugissent mes amours
tu es toujours sans mesure
toi mon amour et ma confiance
tu me convoques au dépassement
 
Québec je mise toujours sur toi
je sais que tu nous restes fidèle
malgré notre errance excessive
je continue à rêver à haute voix
je t’aime sans pourquoi ni comment
jusque dans l’adversité
tu es la patrie de mes amours
nul ne peut oublier sa mère
 
Québec avec passion et fureur
tu continues à miser sur nous
à nous vouloir fidèles à nous-mêmes
pour le triomphe cet amour
à l’odeur acre des abatis
tu portes et pâtis nos douleurs
quand nous marchons sans défense
en des chemins imprévus
 
Au-delà des mirages qui passent
je meurs un peu chaque jour
enfonçant mes racines en toi
mais toi Québec tu ne meurs pas
sans mépris et sans préjugés
tu nous appelles en avant
laisse-moi inquiet et tourmenté
Québec tu m’attends avec passion
 
Royal Charbonneau, mai 2011




À l'heure
où personne ne veut d'élection, qu'est-ce qui motive des gens à se porter candidat ?
VOIR LA VIDÉO



Le patriote
Un texte de
Marc Champagne

Automne 1837, les récoltes sont engrangées.
Galvanisés par leurs héros qui hissent bien haut,
L’étoffe blanche, verte et rouge, qu’est leur drapeau,
Irrésolus entre quiétude et rébellion,
Confus d’abandonner la famille bien aimée,
Prêts pas prêts, partons!

Jeune et fougueuse nation
Ayant pris racines sur le cap diamant,
Étendue sur les rives du majestueux St-Laurent,
Assoiffée d’indépendance et d’émancipation.

Prostrée par ce gouvernement
Impérialiste et conquérant,
Indifférent à son abattement.
Vivre d’espoir ou misérablement,

Résolus à vaincre ou à périr,
Pour ce pays à reconquérir.
On se regroupera à St-Denis, St-Benoît et autres villages,
Jeunes, vieux, hommes de tous âges.
À pied ou chevauchant leur canasson,
Prêts, pas prêts, partons.





Pour en finir avec le
« printemps arabe » : Commençons par
nous décoloniser mentalement


par Chems Eddine Chitour, Mondialisation.ca
27 septembre 2011

Si nous n'inscrivons pas toutes ces indignations de la jeunesse arabe dans un «agenda occidental» nous n'avons rien compris au mouvement du monde. Nous aurions souhaité que lors de ce colloque, au lieu d'asséner des lapalissades de salon qui n'ont aucune portée, ces augustes personnes rétablissent l'Histoire, des révoltes récentes.

Pour l'histoire. Le ras-le-bol arabe n'a pas commencé en décembre 2010 mais en octobre 1988 en Algérie. Le tribut fut très lourd. La jeunesse algérienne a été la première -triste privilège- à mourir pour s'être battue pour la démocratie, la liberté. Sauf que ça n'intéressait personne. L'Algérie a payé le prix de la démocratie avec une décennie rouge et dit-on 200.000 morts, 10.000 disparus et 30 milliards de dollars de dégâts sans compter les traumatismes que nous allons encore trainer pendant longtemps. Il a fallu attendre l'après-11 septembre 2001 pour que la voix de l'Algérie soit audible concernant le terrorisme. N'est-ce pas là un sujet concernant la révolte arabe?

Nous aurions espéré aussi que cet aéropage de compétences nous dise leur sentiment de ce qui se passe en Palestine, en Syrie et en Libye où, comme le relève Djamel Labidi, il y a maldonne, l'Otan bombarde des personnes qu'il était censé protéger. Ecoutons-le: «Conformément à la résolution 1973, ou du moins l'interprétation qu'ils en ont faite, l'Otan ne devrait-elle pas à présent bombarder... les positions du CNT?

En effet, c'est celui-ci qui est désormais le pouvoir et ce sont les autres, les «gueddafistes» qui sont à présent «les rebelles». C'est donc le nouveau pouvoir, le CNT, qui, aujourd'hui, «bombarde son propre peuple», à Syrte et ailleurs, et qui tombe sous le coup de la résolution 1973 de l'ONU. Je plaisante? A peine. Car on voit ainsi à quoi a été réduit le droit international. C'est le cas aussi de la reconnaissance de l'Etat palestinien. Le gouvernement français s'était empressé de reconnaître le CNT libyen alors que rien ne prouvait sa légitimité. C'est de l'étranger que le CNT a tiré d'abord sa légitimité. Mais le gouvernement français ne veut pas reconnaître l'Etat palestinien qui, lui, est légitime depuis 60 ans...

Depuis toujours. (...). Les révolutions arabes continuent de charrier le meilleur et le pire. Je lisais dans un journal français (le Nouvel Observateur. 13 septembre 2011) un reportage sur une jeune Libyenne de 24 ans qui s'enorgueillait d'avoir fourni des renseignements à l'Otan, par le relais d'Al Jazeera, sur les cibles libyennes à attaquer, quand l'intervention militaire se préparait».




Le Parti québécois d'Argenteuil s'est doté d'une page FaceBook
pour échanger des informations entre ses membres. Notre
responsable de la page et modératrice, Katleen Blair, attends vos commentaires.



235 000 Québécois auraient pu avoir un médecin de famille si...
7 déc. 2011



La députée de Taschereau et porte-parole de l'opposition officielle en matière de santé, Agnès Maltais, a révélé ce matin à l'Assemblée nationale que 235 000 Québécois pourraient aujourd'hui avoir accès à un médecin de famille si le gouvernement libéral avait agi afin d'éviter que les médecins se désengagent du système public de santé.

« En 2004, il y avait 79 médecins qui étaient désengagés du régime public de santé. Aujourd'hui, il y en a 251. De ce nombre, 157 sont des médecins de famille. Si le ministre de la Santé avait agi pour éviter que ces médecins de famille quittent vers le privé, c'est 235 000 Québécois de plus qui auraient accès gratuitement à un médecin de famille », a déclaré Agnès Maltais.

Le Parti Québécois est préoccupé par les techniques déployées par les cliniques privées de santé afin d'attirer des clients. « On suggère, par le moyen d'une publicité, qu'on peut offrir à un être cher un médecin comme cadeau de Noël. Les Québécois n'ont pas à attendre le Père Noël pour avoir accès à un médecin! Si nous en sommes rendus là, c'est parce que le gouvernement ne fait rien pour ramener les médecins dans le système de santé public ou pour empêcher qu'ils grossissent les rangs du privé. C'est non seulement inquiétant, c'est inacceptable », a-t-elle ajouté.

L’année 2012 débute sur les chapeaux de roues pour notre circonscription
par Marc Champagne, président

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis le dernier Souverain d’Argenteuil.  En effet, pour Argenteuil, les incertitudes sont terminées.  Nous devrons remplacer notre député démissionnaire au cours d’une élection partielle qui doit être déclenchée au plus tard le 16 juin 2012, ou nous irons aux urnes au cours d’une élection générale, si les Libéraux se décident enfin.

Ce gouvernement libéral est en poste depuis 2003.  Lorsque nous évaluons froidement leur performance, force est de constater que le Québec n’a pas progressé sous ce gouvernement.  À cause de ce gouvernement incapable de lui offrir une ligne de conduite, le peuple québécois n’a jamais été aussi cynique envers les politiciens, les dirigeants économiques et envers lui-même.

David Whissell a été le député d’Argenteuil depuis 14 ans.  En fait, cela fait près de 50 ans (1966) que notre circonscription est représentée par un député libéral. 

Ne croyez-vous pas qu’un changement s’impose?
  • Pour rétablir les 51 000 emplois perdus au Québec en 2011;
  • Pour l’épanouissement de notre langue;
  • Pour l’éducation de nos jeunes d’Argenteuil;
  • Pour notre santé où ils ont carrément failli à leur tâche;
  • Pour mettre fin à la corruption;
  • Pour redonner une éthique et de l’intégrité en notre système de gestion;
  • Pour que nos richesses naturelles demeurent une richesse pour tous les Québécois et non seulement pour quelques investisseurs;
  • Pour une saine gestion des gaz de schiste;
  • Et, pour combien d’autres raisons, toutes aussi pertinentes?
Mais, d’abord et avant tout, nous devons changer ce gouvernement pour relancer le Québec.  Pour redonner espoir et fierté à notre monde.  Pour que le sentiment d’impasse et d’impuissance qu’il vit présentement, se transforme en élan vers toutes les possibilités qui lui sont offertes.  Ce peuple qui a traversé bien des épreuves et réalisé de grandes choses.  Il suffit d’un gouvernement visionnaire pour nous relancer !

Nous de l’équipe de l’exécutif du Parti Québécois d’Argenteuil, visons l’élection d’un député ou d’une députée du Parti Québécois.  Vous désirez du changement, nous aussi.  Nous disposons d’un programme novateur et ambitieux pour redonner une fierté aux Québécois. 

Un vent de changement souffle sur Argenteuil
Votre dynamisme est essentiel pour accomplir tout le travail.  Communiquez avec nous, nous avons besoin de vous. marc.champagne@pqargenteuil.org

Travaillons ensemble à la mise en place d’un Québec meilleur pour tous. Ensemble nous le pouvons.


L'An Jeux ou l'Enjeu
par Pierre Gourley, vice-président

Selon vous quel sera le principal enjeu en 2012 au Québec?  L'économie qui est chancelante et incertaine? La santé avec les hôpitaux qui débordent comme auparavant?  Les routes et les ponts en décrépitude?
Les résultats de la  Commission d'enquête sur la construction?  La fermeture d'usines et les déplorables mises à pied?  Le renouveau démocratique proposé par le Parti Québécois?  Les nominations partisanes ici et là des membres du PLQ à la tête de compagnies qui traitent avec le gouvernement?  La diminution de la taille des commissions scolaires ou tout simplement leur remplacement?  Les indignés?  Les transfuges?


La liste de sujets pouvant faire l'objet de l'enjeu majeur au Québec en 2012 pourrait ainsi s'allonger à perte de vue.  Mais disons que nous avons mis en relief quelques points chauds qui occuperont assurément  l'actualité au cours de cette année.

Force est d'espérer que notre «cher» premier ministre Charest ne jouera pas encore avec les nerfs de la population québécoise comme il l'a fait si bien en 2011.  En effet, après s'être fait prié mainte et mainte fois par tous les partis d'opposition et un grand nombre d'organisations sociales il s'est enfin résolu à former une commission d'enquête sur l'attribution des contrats dans le domaine de la construction.

C'est ce que j'appelle l'An Jeux
En effet, après de nombreuses tergiversations et contorsions de toutes sortes il s'est décidé à  «faire le ménage».  Mais à quel jeu pouvait-il bien s'adonner pendant tout ce temps-là?  En tout cas c'est certainement pas avec et pour le peuple du Québec qu'il pratiquait son sport favori, le louvoiement.  Pourtant, de la part d'un premier ministre, il me semble que nous serions en droit d'attendre qu'il gère la société en véritable homme d'état et non comme simple chef d'un parti politique.

Quel gâchis !  Quel déshonneur !  Quelle tristesse !
Voilà maintenant que notre «cher» premier ministre est en mode électoral (1).  Est-ce à dire que nous allons repartir sur un autre An Jeux.  Les ficelles sont tendues.  Les marionnettistes sont en place.  Le scénario est dépeint.  La machine est en place.  Le «timing» y est presque.  Les ordres sont livrés.  Il ne reste que «le Go» à venir. Passe GO collecte $$$ et les jeux seront faits.

Non !
Savez-vous quel est le véritable ENJEU en 2012?

La consolidation du Parti Québécois ,seul parti fermement attaché  à la souveraineté du Québec, ou son effondrement.  Comme vous le voyez l'enjeu est de taille. «Il faut d'abord sortir du déni de la catastrophe qui se dessine» (2).  Ce n'est pas qu'une mince affaire.  Cela veut dire faire parti de l’échiquier politique ou ne plus être.  Car «une idée privée de véhicule n'a qu'une vie végétative... Le rapport de force déjà très affaibli du Québec face à Ottawa serait réduit à néant» (3).  Pour notre société cela veut dire : exister  réellement et pleinement en tant qu'entité distincte ou se résigner à se fondre et s'à s'assimiler.  Alors, l'enjeu en 2012 est  historique. 

Au prochain rendez-vous électoral nous nous devons d'élire des personnes qui ont à cœur la population du Québec et non les magouilleurs de tous les horizons.  Je ne vois qu'un seul parti capable de claironner haut et fort  les intérêts légitimes des citoyens du Québec. C'est le Parti Québécois, le Parti des Québécois.

Dans l'échiquier politique actuel c'est le seul parti capable de défendre la cause de tous les québécois. C'est pourquoi  je tiens à ce que Parti Québécois soit à l'avant scène politique.  J'opte donc pour sa consolidation.

Non, ce n'est pas un jeu ! L'avenir de tout un peuple est en jeu.

Sources :
(1) La Presse, 14 janvier 2012

(2) La Presse, 14 janvier 2012
(3) Michel David, Le Devoir, 14 janvier 2012



Année politique 2012
S'indigner pour contrer l'arrogance !

par Claude Gélinas, Juge administratif à la retraite 
Billet du lecteur paru dans Le Devoir le 6 janvier 2012

Lors de la dernière élection fédérale, à l'instar d'un grand nombre de souverainistes, j'ai voté pour le NPD non pas en raison du fait que cette formation défendait mieux les intérêts du Québec que le Bloc québécois, mais parce que le NPD, parti national social-démocrate, pouvait empêcher l'élection appréhendée d'un gouvernement conservateur majoritaire, un danger pour la démocratie et la promotion des valeurs québécoises.

Et, lorsque le danger est imminent, tous les moyens sont bons pour se protéger même celui d'accepter la main d'un étranger comme le NPD, ambivalent défenseur des intérêts du Québec.

Quitte à le redire, dans ce contexte de danger appréhendé, il faudrait donc parler davantage d'un vote stratégique fondé sur la raison plutôt que sur le rejet du Bloc québécois dont l'option serait pour certains devenue obsolète. Il est donc raisonnable de penser que malgré la présence de députés au Québec, mais en l'absence de racines, le choix du NPD ne sera qu'un feu de paille puisque les Québécois reviendront au parti qui peut le mieux défendre leurs intérêts à Ottawa.

Mépris ouvert
Et maintenant, société distincte oblige, par la volonté du reste du Canada, le gouvernement Harper est maintenant majoritaire et rien de ce qu'il a décidé à ce jour, ne ressemble aux valeurs défendues par les Québécois.

Il persiste à mépriser ouvertement le Parlement, ne fait aucun compromis, possède la vérité absolue, se lance dans la glorification tous azimuts de la monarchie, l'envers de la démocratie telle que le souligne avec justesse Manon Cornellier dans son article «L'année de l'élection du roi».

Jadis, le Canada était respecté par les nations pour ses actions humanitaires et pour ses interventions militaires de maintien de la paix. Mais depuis son élection, le gouvernement de Stephen Harper aligne aveuglément sa politique extérieure sur les États-Unis pour faire du Canada une nation guerrière, défend sans nuances Israël, refuse de verser son aide à l'UNESCO et méprise les Nations unies à la suite de son échec cuisant pour obtenir un siège au Conseil de sécurité.

Si la tendance se maintient...
Sur le plan de l'environnement, le gouvernement de Stephen Harper défend l'amiante et les sables bitumineux puis, contre toute attente, au lieu de faire preuve de leadership, se retire unilatéralement des engagements de Kyoto. Quel bel exemple pour le reste du monde! Et comme ultime récompense, il reçoit les louanges du grand démocrate Poutine et des entreprises de l'Alberta.  Si la tendance se maintient, 2012 ne nous réserve rien de bon. Il faudra donc poursuivre notre indignation et continuer à dénoncer sans relâche ce gouvernement arrogant élu par 40 % des électeurs.

Mais que faire?
Chacun d'entre nous peut faire une véritable différence autour de soi... et pour cela chaque action individuelle compte !

Des actions concrètes pour 2012
  • Je milite dans un parti qui défend les intérêts du Québec.
  • Je vote aux élections et j'incite mes amis à exercer leur devoir de citoyen.
  • Je participe à des actions citoyennes en faveur de l'environnement et de la qualité de vie.
  • Je développe ma conscience sociale en luttant contre la pauvreté et l'analphabétisme et pour un monde plus humain et plus égalitaire.
  • Je fais preuve de compassion face à un gouvernement fédéral qui pratique l'arrogance et le mépris et je dénonce ses décisions arbitraires.
  • J'apporte ma voix à des pétitions pour un monde meilleur et je m'inscris sur le site www.indignez-vous.ca.
  • Je demeure solidaire des peuples opprimés.
  • Je participe à des manifestations en faveur de la paix et surtout, surtout je m'indigne contre le mensonge, la désinformation et le non-respect des droits humains en me rappelant que «l'on devient vieux lorsque l'on cesse de s'indigner».



Le Parti Québécois parraine une pétition pour lutter contre
l'intimidation à l'école
le 16 déc. 2011

À l'initiative d'une étudiante de 13 ans de l'école secondaire l'Académie Les Estacades en Mauricie, particulièrement inquiète du fléau de la violence en milieu scolaire, la députée de Champlain, Noëlla Champagne, parraine une pétition qui réclame du gouvernement libéral un plan d'action efficace pour mieux lutter contre l'intimidation à l'école.

« Ce phénomène d'intimidation à l'école nous préoccupe beaucoup comme élus à l'Assemblée nationale, mais préoccupe également les jeunes, peu importe qu'ils soient victimes ou témoins d'actes d'intimidation. C'est ensemble, collectivement, que nous parviendrons à enrayer ce fléau grandissant, en autant que le gouvernement admette que la situation s'aggrave », a déclaré Noëlla Champagne.

La députée de Champlain a été particulièrement touchée lorsqu'elle a été approchée il y a quelque temps par la jeune étudiante Émanuelle Desprès. « Nos jeunes ont le goût d'apprendre dans un environnement propice à la réussite scolaire, à l'abri de tout acte d'intimidation. Il faut tout faire pour leur offrir un endroit serein pour apprendre et socialiser entre eux, sans être sur leurs gardes constamment, surtout quand on connaît les conséquences désastreuses que cette intimidation peut parfois entraîner », a ajouté Noëlla Champagne.

La date limite pour signer la pétition électronique sur le site Internet de l'Assemblée nationale est le 9 février 2012. « Le plan d'action du gouvernement libéral contre l'intimidation à l'école est un échec, qualifié de coquille vide par les intervenants. Ainsi, nous invitons tout le monde, dirigeants scolaires, enseignants, parents, jeunes, à signer cette pétition. Unissons notre voix et nos efforts pour faire comprendre au gouvernement libéral et à sa ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, l'importance de présenter un nouveau plan d'action rapidement », a conclu le député de Jonquière et porte-parole de l'opposition officielle en matière d'éducation primaire et secondaire, Sylvain Gaudreault.

Il est possible de signer la pétition
en cliquant sur ce lien :



HISTOIRE DU TABLIER
Texte proposé par Carole Girardeau

Je crois que les jeunes d’aujourd’hui ignorent ce qu’est un tablier...

Les mamans portaient un tablier par-dessus leurs vêtements pour les protéger car elles avaient peu de robes.  En fait, il était beaucoup plus facile de laver un tablier – habituellement en coton – qu’une robe, une blouse ou une jupe, faits d’autres tissus.


De plus, le tablier servait à sortir les plats chauds du fourneau, avant les «mitaines à fourneau». Le tablier de maman servait souvent à sécher les larmes ou même à nettoyer le visage de l’enfant. Maman s’en servait pour transporter les oeufs pondus par les poules dans sa cour.  Parfois, lorsque les oeufs n’étaient qu’à moitié éclos, elle les déposait dans un fourneau tiède pour faciliter leur éclosion. Quand la visite arrivait, les enfants plus timides pouvaient s’y réfugier... d’où l’expression :«Se cacher dans les jupons de sa mère».

Par temps froid, maman le relevait pour couvrir ses épaules.  Par temps chaud, maman épongeait son front ruisselé de sueurs provoquées par la proximité du poêle à bois.  Et devinez comment maman entrait le bois de chauffage dans la maison ?  En le cordant dans son tablier... En été, maman recueillait les légumes de son jardin et les transportait dans son tablier.  Puis, à l’automne, elle allait cueillir les pommes directement dans le pommier et les y empilait.

Et si la visite arrivait à l’improviste, combien d’objets pouvaient être époussetés avec ce même tablier «pour ôter le plus gros». À l’heure du midi, elle appelait les hommes qui travaillaient au champ en agitant son tablier comme un drapeau : c’était le signal que le dîner était prêt.

Malgré toute la technologie d’aujourd’hui, combien de temps ça prendra pour que quelqu’un invente un vêtement tout-usage qui puisse rivaliser d’utilité avec le tablier de nos mamans et grands-mamans? Alors que grand-maman déposait sa tarte aux pommes au bord de la fenêtre pour la tiédir, aujourd’hui, on met la même tarte au bord de la fenêtre pour la faire dégeler...

Autres temps, autres moeurs !

Rien qu’à penser à la quantité de microbes qui pouvaient s’accumuler sur le tablier en une seule journée, on en viendrait bien fou aujourd’hui. Et pourtant, la seule chose que les enfants de l’époque aient attrapée au contact du tablier de maman ou de grand-maman... c’était de l’amour !



Le danger de ne pas porter
le PQ au pouvoir aux
prochaines élections


Patrick Diotte, Tribune libre de Vigile.net - 5 août 2011


Ce que je constate en ce moment c’est que beaucoup trop de gens sont beaucoup trop réceptifs à ce qui est véhiculé par les médias et beaucoup trop sensibles aux vagues qui naissent chaque fois que ce pouvoir décide de porter un coup. Il y a une stratégie évidente, elle est de faire vivre de faux espoirs de changement et de révolution qu’ils savent ne se réaliseront pas, des « suggestions » qui vont tout simplement disparaître dès qu’ils auront accompli leur véritable mission : éliminer tout espoir démocratique d’un jour réaliser la souveraineté politique du Québec.

Je crois que croire en une prise de conscience révolutionnaire suffisante de la part de la nation québécoise, en ce moment, ce n’est qu’une appréciation trop émotive de la situation. Nos adversaires savent que sans majorité et sans référendum de notre part, ils n’ont plus à craindre de voir s’émanciper le Québec. Dès qu’ils sauront que nous ne pouvons plus l’emporter ainsi, ce ne sera plus qu’une question de temps avant que eux l’emportent. Repousser de cinq à dix ans la prise du pouvoir par les indépendantistes, ça pourrait être amplement suffisant à cette très large coalition dépendantiste pour mettre fin à jamais aux aspirations nationales du Québec. Beaucoup d’argent, beaucoup de pouvoir, d’influence, seront investis par Ottawa, Québec, et tous les collabos du régime, médias et puissances économiques, pour nous emmener vers LEUR SOLUTION finale.





Revenu : 99 % des Québécois font mieux que 99 % des Américains
Jean-François Lisée, L'Actualité - 27 janvier 2011

Depuis des années, le patronat et la droite en général affirment démontrer la médiocrité des Québécois en utilisant un argument canon: les Américains ont un niveau de vie d’au moins 21 % plus élevé que les Québécois.

Ils ont raison lorsqu’ils parlent de 100 % des Américains. Mais si on compare avec 99 % des Américains, ils ont tort. Pourquoi? Parce que le 1 % des Américains les plus riches captent une portion absolument disproportionnée de la richesse produite chez nos voisins: 24 %.





Notre maître l’oubli

Jean-Claude Germain, L'Aut'Journal - 13 septembre 2011


Les problèmes d’amnésie historique sont rarement innocents. J’ai toujours cru qu’en nous donnant « Je me souviens » comme devise, nous appréhendions quelques souvenirs flous en cours de route. La fréquence actuelle des « blancs » de mémoire semble confirmer la justesse de la prévision.

La mémoire historique n’est pas un premier prix d’excellence, pas plus que l’oubli est une mauvaise note de passage. L’inconnaissance de l’histoire demeure un choix de la conscience collective. L’Allemagne, l’Italie et le Japon sont, avec le Québec, les pays où l’on accorde le moins d’importance à l’enseignement de l’histoire nationale. Tous à des degrés divers, et pour des raisons différentes, sont des objecteurs de mémoire. Étendus sur le divan de la psychocritique historique, on découvrirait que les trois premiers pratiquent la mémoire défaillante par honte d’un passé récent. Et le Québec, par crainte du futur que son passé appelle. (...)










Pauline Marois remet la promotion de la souveraineté à l'avant-plan
Jocelyne Richer, La Presse Canadienne - 13 janvier 2012










«Je veux que sur le fond des choses on puisse mettre de plus en plus en lumière les raisons fondamentales, qui sont toujours aussi importantes en 2012 qu'elles ne l'étaient il y a 15 ans ou 20 ans, de faire aujourd'hui la souveraineté», dit la chef péquiste, soucieuse de ramener son parti «à l'essentiel».

Dans une approche pédagogique, un peu à l'image des États généraux sur la souveraineté présentement en préparation, elle dit qu'il faut s'attarder au «pourquoi de la souveraineté», plutôt qu'au «comment». «Ma réflexion m'amène à être plus ferme et plus claire sur notre projet de souveraineté, sur notre projet de pays», commente la chef péquiste.

Ce coup de barre arrivera à point nommé, alors que plusieurs rendez-vous sont inscrits à son agenda au cours des prochaines semaines. Elle devra d'abord rencontrer son caucus de députés, à Joliette, les 25 et 26 janvier, en prévision de la prochaine session parlementaire, puis tout de suite après retrouver les présidents d'association et les militants réunis en conseil national à Montréal, le week-end suivant.




Traitement des eaux de fracturation hydraulique - Une autre preuve de l'amateurisme libéral dans le dossier des gaz de schiste


20 janvier 2012

La porte-parole du Parti Québécois en matière de mines et de gaz de schiste, Martine Ouellet
, est préoccupée par les résultats de l'étude commandée par le Vérificateur général du Québec concernant le traitement des eaux de la fracturation de gaz de schiste.



« Les travaux de consultation du Comité de l'ÉES ont très mal débuté. Des rencontres annoncées à la toute dernière minute, au moyen d'Internet, en pleine période des fêtes, ça ne fait pas tellement sérieux. C'est une insulte à l'intelligence des citoyens! », s'est indignée la députée de Vachon.

« Les conclusions de l'analyse de Raymond van Coillie sont très inquiétantes pour la santé des citoyens et citoyennes du Québec. Les usines d'épuration municipales ne sont tout simplement pas conçues pour traiter les eaux usées de la fracturation hydraulique », s'est inquiétée la porte-parole de l'opposition officielle.

« Il s'agit d'une autre démonstration de l'improvisation et de l'amateurisme du gouvernement libéral dans sa gestion du dossier des gaz de schiste. Les eaux provenant de la fracturation hydraulique contiennent des métaux et des éléments radioactifs qui peuvent notamment réduire la capacité de traitement des usines d'épuration mettant ainsi en péril la qualité de l'eau potable et la santé de la population. C'est extrêmement alarmant », a déclaré Martine Ouellet.

« Le chercheur de l'Université de Sherbrooke est catégorique. L'attitude du gouvernement libéral quant à la possibilité pour les municipalités de traiter les eaux souillées de la fracturation hydraulique est absolument inappropriée. Dès maintenant, ce gouvernement a l'obligation de poser les gestes qui s'imposent pour assurer la pérennité de notre eau », a ajouté la députée de Vachon.

« Le Parti Québécois exige un moratoire immédiat sur l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste incluant toute activité de fracturation hydraulique sur le territoire. Les conclusions de Raymond van Coillie renforcent notre position et la volonté de centaines de citoyens québécois de barrer la route aux apprentis sorciers de l'industrie gazière », a conclu Martine Ouellet.



« Nous ne voulons pas être une province "pas comme les autres", nous voulons être un pays comme les autres. »

Pierre Bourgault



Situation économique
du Québec


Jean Charest ne sait pas compter -
c'est 51 000 emplois
de perdus en 2011


19 janvier 2012



Le député de Rousseau et porte-parole de l'opposition officielle en matière de finances et de développement économique, Nicolas Marceau, reproche au premier ministre du Québec, Jean Charest, d'induire la population en erreur sur la situation économique du Québec.

« La réalité est implacable : du 1er janvier au 31 décembre 2011, il s'est malheureusement perdu 51 000 emplois au Québec. Ce sont les chiffres de l'Institut de la statistique du Québec. Dire qu'il s'est créé 38 500 emplois au Québec, comme l'a fait Jean Charest aujourd'hui, c'est tromper la population », a dénoncé Nicolas Marceau.

Le Québec est la seule province où l'emploi a reculé au cours de l'année 2011. Par ailleurs, dans son dernier budget, le ministre des Finances, Raymond Bachand, prévoyait créer 55 400 emplois en 2011. « Le ministre Bachand est donc en déficit de 106 400 emplois sur ses prévisions. Entendre Jean Charest dire aujourd'hui qu'il n'a aucune raison de croire que le Québec aura une performance économique sous la moyenne en 2012 est absolument risible : tous les économistes du Québec, y compris le ministère des Finances, affirment exactement le contraire! », a poursuivi le porte-parole.

Jean Charest : l'homme qui aura le plus endetté le Québec

Le député de Rousseau estime que, si le gouvernement libéral s'entête dans le jovialisme, le Québec fonce directement dans un mur. « En septembre dernier (http://go.pq.org/5t2), nous avions indiqué que le gouvernement libéral avait brûlé toutes ses cartouches pour stimuler l'économie du Québec, en surchauffant notamment le milieu de la construction avec les investissements publics. Le résultat net, c'est que la dette du Québec a grimpé à un niveau record où Jean Charest peut, sans l'ombre d'un doute, porter le titre de Monsieur Dette », a-t-il ajouté.

« En annonçant aujourd'hui la création de trois comités, Jean Charest vient de nouveau de le confirmer, après son ministre des Finances (http://go.pq.org/5t3). Malheureusement ce n'est pas en multipliant la création de comités et en voulant prendre les Québécois pour des valises qu'on va relancer l'économie du Québec », a conclu le député.


 

L’inacceptable défaitisme des élites québécoises

Pierre Graveline, L'Action nationale - Mai 2010


Décidément, les élites québécoises semblent avoir le moral bien bas par les temps qui courent. Rares sont désormais les semaines où l’un ou l’autre des porte-parole attitrés ou autoproclamés de nos élites politico-économico-médiatiques, ne vient pas expliquer au bon peuple que le Québec est une véritable catastrophe ambulante.

À les entendre, la Révolution tranquille aurait été une immense erreur, ses fruits tous plus pourris les uns que les autres. Notre système d’éducation?? Un lamentable échec?! Notre économie?? En retard sur celle de tous nos voisins?! Nos programmes sociaux et nos services publics?? Au-dessus de nos moyens?! Notre culture?? Un luxe pour happy few?! Notre démocratie?? Malade de la peste?!

Pourtant, les progrès réalisés par la nation québécoise au cours de ce dernier demi-siècle (1960-2010) où elle a pris conscience de son identité et affirmé son existence sont à bien des égards stupéfiants. 
(...)



À LIRE

La liberté du Québec
Pierre Graveline




Pour la nation québécoise — aujourd’hui confrontée aux brutales  et incontestables réalités de l’anglicisation de sa métropole, de son affaiblissement politique au sein du Canada, de la  volonté de la nation canadienne de construire son identité sur le dogme du multiculturalisme et de se développer en faisant fi des intérêts et des aspirations du Québec, du défaitisme contagieux de ses élites, de l’isolement international de l’État québécois et de sa marginalisation dans la mondialisation en cours — le statu quo politique est porteur de tous les dangers. Seule la réalisation de son indépendance politique peut lui ouvrir les chemins de l’avenir.

Mais ce n’est ni pour prendre une revanche sur notre passé ni en réaction à la nation canadienne que nous devons procla mer notre indépendance. C’est pour nous-mêmes, pour notre dignité, pour notre langue, notre culture et nos valeurs, pour défendre nos intérêts, pour réaliser nos aspirations, pour assumer nos responsabilités parmi les nations du monde et notre place dans l’histoire de l’humanité que nous devons le faire. C’est en somme, tout simplement, pour conquérir notre liberté.

132 pages, 21.95 $, ISBN 9782762131178




Indignez-vous!
Par Stéphane Hessel

Tout en retraçant l'émergence, dans la fin des années 1930, sous l'influence de J.-P. Sartre, de son propre engagement,
Stéphane Hessel dégage dans ce réquisitoire quelques motifs évidents d'indignation actuels : le renvoi des sans-papiers, le fossé entre riches et pauvres, la situation dans la bande de Gaza, etc.

Prix : 5,95 $
Catégorie : Sciences sociales
Date de parution : janvier 2011
Éditeur : INDIGENE
ISBN : 9782911939761





   
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